De retour avec un sujet un peu délicat : soi-même.

Notre image est à la fois notre meilleur reflet mais également le pire. Notre relation avec les autres, notre quotidien, nos habitudes, etc… finalement ne dépendent que de nous. *

Il est parfois difficile de s’accepter. Notre corps, notre état d’esprit passe par plusieurs étapes au cours de la vie. On se voit évoluer, changer, grandir mais parfois certaines de ces étapes nous échappent. Une étape peut devenir un immense bonheur comme notre pire cauchemar si nous n’arrivons pas à nous accorder du temps correctement.

Alors comment s’accepter ?

S’accepter tout d’abord c’est supporter d’être ce qu’on est avec ses qualités et ses défauts.

Même si l’on sait que l’on est pas parfait, il faut assumer sa personne. En rejetant votre être intérieur, vous ne pouvez pas vous connaître. Vous ne vous faites pas confiance mais vous faites encore moins confiance aux autres.

Tout le monde a des défauts, oui personne n’est parfait.
Les défauts physiques ? C’est vraiment un défaut ?

Je ne pense pas. Cela dépend de notre regard. Vous pouvez vous trouver moche ( aussi bien pour un garçon que pour une fille) quand bien même la personne en face de vous peut vous trouver magnifique. Mais finalement, l’acceptation de soi passe avant tout par l’acceptation de son physique.

Pourquoi ?

Parce que c’est la première chose que les personnes voient de vous et si cela vous dérange alors vous ne pourrez pas vous aimez, et vous aurez besoin de quelqu’un d’autre pour vous donnez ce que vous n’arrivez pas à avoir de vous-même.

Et cette étape est difficile, très difficile. Cela fait 3 ans, un peu moins que je tente de passer cette première barrière. Présente sur Instagram, je me livre souvent à vous. Je vous montre biensur les bons côtés: salle de sport, beauté/maquillage, lifestyle, etc. On pourrait croire que j’ai confiance en moi mais non c’est une carapace. S’il y a bien quelque chose qui me tue en moins c’est parce qu’il y a une autre qui me ronge extérieurement.

Je n’arrive pas à accepter mon corps. Je fais deux fois plus de sport mais repousse à chaque fois mes objectifs car insatisfaite et je veux toujours aller plus loin. Alors vous me direz, tu as de l’ambition c’est bien ! Mais c’est plus compliqué que ça. Le chirurgien qui m’a opéré il y a 2 ans pour ma tumeur à la poitrine, m’a peut être enlevé ces tumeurs mais m’a créé un défaut. En me détruisant une partie de mon corps, il a développé un dégoût vis à vis de mon propre corps. De ce défaut, j’en ai fait une généralité. Et aujourd’hui, cela me pèse encore.


Alors je compense avec quoi ?

Je compense avec mon état d’esprit. Ne jamais le dire, ne pas en parler mais rester positive en TOUTE circonstance. Je compense en me créant du contenu pour mon futur, en développant de nouveaux projets. En rigolant, parce que même si une partie est détruite, même si des problèmes familiaux, de santé peuvent apparaître, rire c’est bon pour le MORAL. Et puis, je développe les qualités que je recherche chez les autres : la générosité, le partage, l’honnêteté, l’attention,l’affection, etc..

En développant mon être intérieur, je compense avec un état physique qui me fait du mal. Je suis peut-être parfois trop gentille, oui ces phases arrivent avec certaines personnes et à ce moment-là, je me déteste. Mais pourquoi se détester ? On se recentre sur ce que nous sommes, avec les personnes qui veulent partager du temps avec nous et à ce moment on s’aime à nouveau.

Un défaut ou une qualité à partager ?



De vuelta con un tema un poco delicado: uno mismo.

Nuestra imagen es tanto nuestro mejor reflejo como el peor. Nuestra relación con los demás, nuestra vida cotidiana, nuestros hábitos, etc., en última instancia, solo dependen de nosotros.
A veces es difícil aceptarse. Nuestro cuerpo, nuestro estado mental pasa por varias etapas en el curso de la vida. Nos vemos evolucionar, cambiar, crecer, pero a veces algunos de estos pasos se nos escapan. Un paso puede convertirse en una gran felicidad como nuestra peor pesadilla si no nos concedemos el tiempo adecuado.

Entonces, ¿cómo aceptarse ?

Aceptarse en primer lugar es soportar ser lo que uno es con sus cualidades y faltas.

Incluso si sabes que no eres perfecto, debes asumir la responsabilidad por ti mismo. Al rechazar tu ser interior, no puedes conocerte a ti mismo. No confías en ti mismo, pero confías menos en los demás.

Todo el mundo tiene defectos, sí, nadie es perfecto.
Defectos físicos? ¿Es realmente un defecto?

No creo. Depende de nosotros. Puede que te encuentres feo (tanto para un hombre como para una mujer) aunque la persona que está frente a ti pueda encontrarte hermosa. Pero en última instancia, la autoaceptación es lo primero y más importante la autoaceptación de su fisico.

Por qué ?

Porque es lo primero que la gente ve de ti y si te molesta, entonces no podrás amarte a ti mismo, y necesitarás que alguien más te dé lo que no puedes obtener de ti mismo.

Y este paso es difícil, muy difícil. Han pasado 3 años, un poco menos de lo que intento pasar esta primera barrera. Presente en Instagram, a menudo me entrego a ti. Te muestro el lado bueno: gimnasio, belleza / maquillaje, estilo de vida, etc. Podrías pensar que tengo confianza en mí, pero no es una cáscara. Si hay algo que me mata menos, es porque hay otro que me está carcomiendo.

No puedo aceptar mi cuerpo. Voy al gimnasio dos veces más, pero cada vez presiona mis metas porque estoy insatisfecha y siempre quiero ir más lejos. Así que dime, ¡la ambición es buena! Pero es más complicado que eso. El cirujano que me operó hace 2 años para mi tumor de mama, puede haber eliminado estos tumores pero creó un defecto. Destruyendo una parte de mi cuerpo, desarrolló un disgusto con mi propio cuerpo. A partir de este defecto, hice una generalidad. Y hoy, todavía me pesa.


¿Así que compensar con qué?

Compensé con mi estado de ánimo. Nunca lo digas, no hables al respecto, mantente positivo en CUALQUIER circunstancia. Compensé creando contenido para mi futuro, desarrollando nuevos proyectos. Al reír, porque incluso si una parte es destruida, incluso si pueden aparecer problemas familiares, de salud, reír es bueno para la MORAL. Y luego, desarrollo las cualidades que busco en los demás: generosidad, compartir, honestidad, atención, afecto, etc.

Al desarrollar mi ser interior, compendo con una condición física que me duele. Puede que sea demasiado amable a veces, sí, estas fases ocurren con algunas personas y en ese momento, me odio a mí mismo. Pero ¿por qué odiarte a ti mismo? Nos enfocamos en quienes somos, con personas que quieren compartir tiempo con nosotros y en ese momento nos amamos nuevamente.

¿Un defecto o cualidad para compartir?

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